Réponse très pertinente. Bien vu ! Et entièrement d’accord quand vous dites que DAHO vieillit très bien. Tout comme ses chansons d’ailleurs. Amitiés musicales.
une revue VRAIE qui parle de la chanson française dans sa multiplicité, elle bouge, vibre, étincelle … j’attends déjà le numéro 3 ! ! ! bon courage à toute l’équipe … Bernard Pichardie
Le premier, avec en couverture Camelia Jordana, ne m’avait pas emballé… cependant le 2eme numéro a été un vrai régal ! Ca fait plaisir, un magazine qui parle de la chanson française avec fraicheur et peps !
J’ai 15 ans, et je suis sûre que nous sommes beaucoup du même âge à apprécier ce mag. En tout cas, j’adore toute les références à Gainsbourg ( grand idole ) et autres Serge de la chanson française
Bonne continuation !
Je suis déçu de lire autant de palabres de moutons. Ce magazine est aux mains d’un groupe de presse, ne l’oublions pas. Les propos d’une liberté douteuse qui y sont tenus n’apportent pas plus qu’un magazine de mode bas de gamme. La chanson est un prétexte pour assoir le cynisme marchand des majors qui sous couvert de petits labels se payent de la promo à moindre frais. Je sais qu’il n’est pas de bon ton aujourd’hui de s’exprimer en ces termes mais on est pas obligé d’être d’accord avec la horde. Je trouve ce magazine, vain et consensuel, imagé et bariolé comme les costumes de Pascal Nègre. L’hypocrisie qui règne entre les pages de Serge ferait sourire, si elle ne légalisait pas la médiocrité comme idée générale de la chanson.
Quant à Didier Varrod, il a bien sa place dans la grande salle des profs de France Inter, après avoir écumé toutes les maisons de disques de l’hexagone. Vive la cooptation et la frime!
« Faut savoir s’étendre sans se répandre… »
je ne vous salue pas
Ce magazine, cher mioche, est aux mains d’un petit éditeur indépendant possédant les trois magazines que tu vois cités ici.
Tsugi par exemple, est un magazine de niche traitant du rock indépendant et de l’électronique, deux genres qui ne font pas des majors nos contacts premiers. La liberté est même la base de nos magazines, qui sont avant tout des œuvres de passionnés.
Ce que tu prends pour du « bas de gamme » ou une absence de liberté est plutôt une volonté de ne pas être élitistes et fermés, et de couvrir le large spectre de la musique d’expression française, accordant une place aux gros comme aux petits, aux nouveaux comme aux anciens. C’est aussi lié au désir d’avoir des lecteurs. Serge (ou plutôt Detroit Media), est une entreprise, et si nous ne visons pas les lingots, il y a évidemment un désir de rentabilité.
Nous te saluons et espérons qu’une lecture moins distraite du magazine te prouvera notre bonne volonté.
je ne vois pas bien en quoi le préalable sur le groupe de presse serait une tare originelle obligée. A lire ce commentaire, je ne suis pas sûr que l’auteur ait vraiment lu le magazine, ou alors avec tant d’idées préconçues que ça lui brouille un peu la vue.
Et la petite attaque ad hominem ressemble beaucoup à une sorte de règlement de compte personnel qui n’a pas grand chose à voir avec un propos objectif.
Une proposition d’un « vrai » mag de chanson selon vos voeux, cher mioche serait sans doute plus constructive.
Abonné à votre magazine, que je trouve intéressant par le côté intergénérationnel, je suis surpris de ne pas avoir encore lu la moindre ligne sur François Béranger, chanteur aujourd’hui disparu et si souvent copié par les jeunes générations de son époque. Merci de penser à lui et du même coup à nous !
Oh, on aime bien Serge nous aussi, on vous « poke » du coup.
Merci beaucoup pour ce magazine rafraîchissant, fluide, utile, inventif, généreux.
Passionné de musique, Serge répond à mes attentes
Merci encore, continuez et bonne route dans ce monde de la presse (redoutable)
J’aime bien votre mag mais où sont les critiques de disques ?
C’est un des paris, Matt.
Le net a ses millions de chroniques, nous lui laissons ça et n’en faisons qu’une par numéro:)
Réponse très pertinente. Bien vu ! Et entièrement d’accord quand vous dites que DAHO vieillit très bien. Tout comme ses chansons d’ailleurs. Amitiés musicales.
une revue VRAIE qui parle de la chanson française dans sa multiplicité, elle bouge, vibre, étincelle … j’attends déjà le numéro 3 ! ! ! bon courage à toute l’équipe … Bernard Pichardie
Le premier, avec en couverture Camelia Jordana, ne m’avait pas emballé… cependant le 2eme numéro a été un vrai régal ! Ca fait plaisir, un magazine qui parle de la chanson française avec fraicheur et peps !
J’ai 15 ans, et je suis sûre que nous sommes beaucoup du même âge à apprécier ce mag. En tout cas, j’adore toute les références à Gainsbourg ( grand idole ) et autres Serge de la chanson française
Bonne continuation !
Cela pourrait intéresser aux lecteurs de Serge que Jean-Jacques Goldman a accordé une interview au programme radio « Bonjour Chanson » diffusé aux Etats-Unis.
Voici un article à ce sujet :
http://www.france-amerique.com/articles/2010/10/25/bonjour_chanson_decroche_une_interview_exclusive_de_j_j_goldman.html
Pour écouter l’interview (en traduction anglaise surimposée sur la voix de JJG) suivez ce lien :
http://www.prx.org/pieces/53454-a-bonjour-chanson-special-a-conversation-with
Pour ecouter plus de 30 secondes il faut faire la demande d’un login au site http://www.prx.org qui est d’ailleurs gratuit.
Charles Spira, Baltimore, Maryland, Etats-Unis.
Je suis déçu de lire autant de palabres de moutons. Ce magazine est aux mains d’un groupe de presse, ne l’oublions pas. Les propos d’une liberté douteuse qui y sont tenus n’apportent pas plus qu’un magazine de mode bas de gamme. La chanson est un prétexte pour assoir le cynisme marchand des majors qui sous couvert de petits labels se payent de la promo à moindre frais. Je sais qu’il n’est pas de bon ton aujourd’hui de s’exprimer en ces termes mais on est pas obligé d’être d’accord avec la horde. Je trouve ce magazine, vain et consensuel, imagé et bariolé comme les costumes de Pascal Nègre. L’hypocrisie qui règne entre les pages de Serge ferait sourire, si elle ne légalisait pas la médiocrité comme idée générale de la chanson.
Quant à Didier Varrod, il a bien sa place dans la grande salle des profs de France Inter, après avoir écumé toutes les maisons de disques de l’hexagone. Vive la cooptation et la frime!
« Faut savoir s’étendre sans se répandre… »
je ne vous salue pas
Ce magazine, cher mioche, est aux mains d’un petit éditeur indépendant possédant les trois magazines que tu vois cités ici.
Tsugi par exemple, est un magazine de niche traitant du rock indépendant et de l’électronique, deux genres qui ne font pas des majors nos contacts premiers. La liberté est même la base de nos magazines, qui sont avant tout des œuvres de passionnés.
Ce que tu prends pour du « bas de gamme » ou une absence de liberté est plutôt une volonté de ne pas être élitistes et fermés, et de couvrir le large spectre de la musique d’expression française, accordant une place aux gros comme aux petits, aux nouveaux comme aux anciens. C’est aussi lié au désir d’avoir des lecteurs. Serge (ou plutôt Detroit Media), est une entreprise, et si nous ne visons pas les lingots, il y a évidemment un désir de rentabilité.
Nous te saluons et espérons qu’une lecture moins distraite du magazine te prouvera notre bonne volonté.
Serge.
Reçu, pas convaincu.
Bonne route quand même…
mioche
je ne vois pas bien en quoi le préalable sur le groupe de presse serait une tare originelle obligée. A lire ce commentaire, je ne suis pas sûr que l’auteur ait vraiment lu le magazine, ou alors avec tant d’idées préconçues que ça lui brouille un peu la vue.
Et la petite attaque ad hominem ressemble beaucoup à une sorte de règlement de compte personnel qui n’a pas grand chose à voir avec un propos objectif.
Une proposition d’un « vrai » mag de chanson selon vos voeux, cher mioche serait sans doute plus constructive.
Abonné à votre magazine, que je trouve intéressant par le côté intergénérationnel, je suis surpris de ne pas avoir encore lu la moindre ligne sur François Béranger, chanteur aujourd’hui disparu et si souvent copié par les jeunes générations de son époque. Merci de penser à lui et du même coup à nous !